Au cœur d’Esteban

 « Tu auras un destin exceptionnel. Ta vie sera un enchevêtrement de grandes joies et d’insondables douleurs. Tu connaîtras la gloire, on chantera tes louanges puis on te haïra. Je vois des bûchers, je vois des exils ! Mais surtout, réduisant tout le reste à peu de chose, je vois que tu vivras un très grand amour… »

La prédiction de Marie-Angèle, médium diabétique et « voyante extra-glucide », finira-t-elle par se réaliser ? Pour Esteban, électron libre et croqueur de vie à pleines dents, qu’importent les bûchers et les exils, seul compte le très grand amour annoncé et l’amitié qui le lie à Valentin, son frère de hasard. De l’enfance à l’âge mûr, des premières claques de la vie et des flèches de Cupidon aux ultimes chausse-trapes d’un destin facétieux, nous mettons nos pas dans les pas de personnages fabuleux, qui pourtant nous ressemblent.

Né en 1952, Pierre Monier est un authentique « gone » lyonnais, qui a grandi dans les quartiers de Monplaisir et de Montchat. L’écrivain demeure néanmoins très attaché à ses lointaines racines ardéchoises, savoyardes et lorraines. Journaliste, escrimeur, poète, auteur de récits biographiques et de romans, il avoue s’être glissé avec bonheur dans la peau d’Esteban et de Valentin, les deux héros du dernier tome de sa « Trilogie Lyonnaise ». 

Préface de Françoise Guérin, illustration couverture de Muriel Bélier

Lire la préface de Françoise Guérin

 

Au cœur d’Esteban, roman de Pierre Monier, 330 pages ; prix public : 22 € + port 5,30 € ISBN 979-10-94810-31-6 Parution prévue 15/20 décembre 2020

Réduction sur le prix public avant le 13 décembre 2020 (20 € au lieu de 22 €)

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Le silence des baobabs

La voix des griots[1] résonnait encore. Le souffle des ancêtres bruissait dans les branches. Le sang des circoncis se mêlait à la sève. Les tam-tams et les coups de pilons rythmaient la danse incandescente des masques. Le cœur du village battait au pied du baobab. Les sages veillaient et l’esprit des anciens était toujours présent. Les symboles et les totems occupaient une place importante. L’homme parlait avec les objets et communiquait avec la nature. Cet équilibre culturel a vacillé au fil des générations et s’est progressivement défait.
Dans la pénombre, les ombres se déplacent et les silhouettes s’éloignent.
Sous l’arbre à palabre[2] le village s’inquiète.
La situation prend une couleur différente vue à hauteur d’un ballon de foot ou d’un arbre, à hauteur d’un enfant ou des adultes du village. Mais tous ressentent l’abandon, l’incompréhension, le tragique.
Les masques traditionnels seraient-ils capables d’apporter leur aide ? Ignorés et oubliés, ils accusent les nouvelles générations de les confiner et de les réduire à de simples objets.  Pour manifester leur mécontentement, ils hantent les jeunes jusque dans leur sommeil, les contraignant à fuir pour ne pas tomber malade. La colère mascherale[3] ne serait-elle pas la vraie coupable ?
La sécheresse menace, les arbres meurent, les rivières se dessèchent, les pluies se font rares, les puits se tarissent, les greniers sont vides, les bêtes ont soif.
L’arbre isolé part à la recherche de la forêt. Le ballon s’interroge sur sa solitude.
«Rythmés par la voix du griot, les palabres et les conseils des sages, tentent de réconcilier les traditions avec la vie d’aujourd’hui. Hommes aux pieds ailés », « nouveaux Ulysse », ceux qui partent, poussés par la main ferme de l’urgence, errent dans l’enfer du désert, affrontent une mer impétueuse, pour rejoindre un ailleurs incertain. Ceux qui restent ruminent leurs peines. Les mères, les épouses pleurent l’être parti et chantent leur mélancolie tandis que d’autres confient leurs secrets au baobab ou aux forces mystiques.
Le conteur, lui, n’est jamais très loin. II raconte les histoires d’hier et écrit les récits de demain.
[1] Griot : En Afrique noire, membre de la caste des poètes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale et réputé être en relation avec les esprits.
[2] L’arbre à palabres est un lieu traditionnel de rassemblement, à l’ombre duquel on s’exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique. C’est aussi un lieu où les enfants viennent écouter conter des histoires par un ancien du village.
[3] Mascherale : adjectif relatif aux masques.

Silvia TREBBI. Je dessine. Je dessine depuis toujours. C’est une façon de penser, une façon de voir, une façon de parler sans bruit.
Pourtant, j’aime les dessins qui parlent, les dessins qui bougent de case en case, à chaque page.
La feuille de dessin me stimule. La page blanche me monte à la tête. Elle accepte de recevoir platement mes divagations graphiques et de participer à la création d’un monde d’encre et de papier, qui se construit peu à peu sur elle et par elle, de ma tête à ma main, entre la plume et le trait. La politesse de la page blanche est d’héberger gracieusement mon dessin, celui-là même qui me raconte qui je suis et je ne peux vous en dire davantage.

Papa Malick FALL. Les mots, des mots…
Je les cherche toujours. Je les scrute dans la profondeur de la nuit. Je les cueille dans la tiédeur de l’ennui. Je les guette dans la fragilité du matin. Ils piétinent mes ombres. Ils rasent les murs. Ils dansent dans le miroir. Ils avancent dans la lumière. Ils chuchotent dans le brouillard.  Ils narguent mon sommeil et hantent mes rêves. Je les sens. Je les respire. Je les entends murmurer dans le vent.  Je les entends bourdonner dans le silence. Ils se bousculent, s’essoufflent, s’effacent. Je les entends tomber, se relever, tituber. Ils cherchent leur ponctuation.  Ils sont vers, rimes, mélodies…  Ils bruissent dans le feuillage.  Ils s’illuminent dans le sourire de cette fille que je croise au coin d’une rue. Ils sont suspendus dans son regard, tremblent sur ses lèvres, effleurent sa chevelure.

Le silence des baobabs, roman graphique de Silvia Trebbi et Papa Malick Fall, 92 pages 21 x 29,7 relié, 13 € + 6,90 € de frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-30-9  Parution le 26 octobre 2020.

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Pour accompagner l’ouvrage, nous vous proposons un lot de 6 cartes, dessins extraits de l’album. Format des cartes 21 x 14,85, papier 350g satiné au prix de 10 €

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Bande annonce :

Cordes sensibles

Guitare, mandoline, balalaïka, kora… Mongolie, France, Indonésie, Mexique… Des cordes que l’on gratte, pince, effleure, frappe, et qui donnent la pulsation d’un monde d’âmes déboussolées où la musique devient échappatoire et planche de salut.

17 nouvelles qui invitent à un voyage singulier, sur les traces d’ombres énigmatiques se jouant des miracles comme des mauvaises fortunes et ballottant au rythme des larmes, des peurs et des rires.

 

 

Benoit Camus accumule les phrases, les lignes, les pages ; certaines d’entre elles ont bénéficié d’un éclairage éditorial au sein de revues, d’anthologies ou d’ouvrages personnels. Il ne se lasse pas d’explorer le champ littéraire et de promener sa plume au long de ses sillons.

Cordes Sensibles est son quatrième livre.

En écoute : un extrait lu par l’auteur :

Cordes sensibles, recueil de nouvelles, 110 pages, 13 € + 3,80 € frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-29-3  Parution fin septembre – début octobre 2020

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Si maman était là

 

Chaque femme a une vie riche en couleurs. Sensibilité, intelligence, courage, sincérité… Toutes, sans aucun doute, vivent avec la même force, la même passion leur appartenance au monde, nous dit Guan Jian.
À travers ces neuf nouvelles, elle nous rappelle cependant combien est fragile cet attachement, combien peuvent être ambigües ces vies où se côtoient frayeurs et enchantements, bien-être et idées noires.
Poussée par le désir d’écouter les sombres bruits du passé qui affluent par les rayons de sa mémoire, l’auteure nous présente ces femmes qui, malgré tous les chagrins, toutes les colères, toutes les déchirures, tiennent à rester debout pour apprendre à vivre avec la vie, pour aller jusqu’au bout de leur « tour de manège », quoiqu’il arrive.

Née à Beijing, diplômée de Beida (Université de Beijing) en littérature française, ancienne journaliste et traductrice de Beijing Informations, Guan Jian vit actuellement à Lyon, où elle exerce le métier d’enseignante.
Auteure de plusieurs livres publiés en Chine et en France, elle navigue entre deux langues et deux cultures. Après “La Pluie de l’aube“, ce recueil est le second publié chez Zonaires éditions

En écoute : un extrait de la nouvelle “La petite fille qui marche seule dans la rue” lu par Anita VAN QUYNH

Si maman était là de Guan Jian, recueil de nouvelles, 100 pages, 12,50 € + 3,80 € frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-28-6  Parution le 15 mai 2020

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Constellation du corbeau

Le narrateur, conducteur de travaux au chômage, vit reclus dans son appartement.
Ses journées sont rythmées par sa recherche d’emploi, ses rendez-vous avec son conseiller Pôle Emploi et ses efforts quotidiens pour s’intégrer dans un environnement manifestement hostile.
L’intrusion d’un oiseau sur le toit de l’immeuble, tout en attisant sa curiosité, éveille chez l’homme d’étranges réminiscences qui le poussent à s’interroger sur son lien au monde et sur l’intimité entretenue avec son épouse, Laurence, jeune femme impliquée à faire en sorte que leur couple « fonctionne » par tous les moyens, quitte à en devenir par trop insistante et intrusive.
Coupé peu à peu du lien social, mais tenu de rendre des comptes en définissant un « projet professionnel » de plus en plus hasardeux, les interrogations du narrateur se muent en considérations plus inquiétantes, à mesure que les contours de son univers s’estompent en l’isolant de toute réalité tangible…
Au travers de ses « péripéties immobiles », Constellation du corbeau questionne – dans un humour noir, grinçant – la fonction que chacun doit occuper dans une société déshumanisée, axée sur la performance et déconnectée des valeurs essentielles.

Originaire de Paris, Julie Legrand vit sur l’île de la Réunion depuis 2008.
Son écriture explore différents territoires littéraires : de la nouvelle au récit poétique, en passant par le théâtre ou l’album jeunesse.
Ses textes ont paru dans une quinzaine de revues littéraires, recueils collectifs d’éditeurs et de libraires, publications papier ou dématérialisées.
Constellation du corbeau est sa troisième publication chez Zonaires éditions, après Les Ravissants, recueil de nouvelles paru en 2017 et La Fleur que tu m’avais jetée, novella publiée en 2019.

Écoutez un extrait du roman :

Constellation du corbeau de Julie Legrand, roman, 96 pages, 12 € + 3,80 € frais de port (France métropolitaine) supplément pour La Réunion
ISBN 979-10-94810-27-9  Parution le 19 mai 2020

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Pastel noir

Les 21 nouvelles de ce recueil mettent en scène des personnages aussi normaux et fous que la plupart d’entre-nous :
Un enfant solitaire / Un marin cherchant le pardon / Un fils fugueur / Une petite fille qui en évoque une autre / Un homme qui joue sa vie aux dés / Deux enfants qui se souviendront longtemps du « château» / Un homme trop sensible aux odeurs / Un garçon qui a le cœur sur la main / Un renégat sentimental / Une jeune peul fan de Beyoncé / Un cheval volant / Un redresseur d’orthographe / Un peintre en panne d’inspiration / Un infirme bouddhiste / Un paléontologue qui néglige le présent…

« … Les textes capables de marier l’humour et l’émotion sont rares. Ceux qui savent avec cohérence instiller au réel un parfum presque imperceptible de fantastique le sont davantage encore. Ce sont toutes ces qualités qui sont réunies sous la plume de Joël Hamm. »
Stéphane Laurent (Revue l’Ours Polar n°23)

Joël Hamm a écrit plus de cent cinquante nouvelles dont certaines ont été publiées dans des revues ou des journaux (Le Matricule des anges, l’Ours polar, Sol’Air, l’Encrier renversé, Le ligueur etc.), dans des recueils collectifs (Zonaires éditions, Terre de brume, Luce Wilquin, éditions du Perron, Cercle de mer…) ou mises en ondes par la Pre-mière de la RTBF.
« Pastel noir » est son second recueil publié chez Zonaires éditions.

Pastel noir de Joël Hamm, 224 pages, 18 € (+ 5€ de frais de port)

ISBN : 979-10-94810-25-5  Parution le 29 février 2020

Découvrez un extrait de la première nouvelle du recueil lu par l’auteur.

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Au chevet des vivants

On accourt, on t’encourage à respirer, on ajoute des liquides dans tes veines, on prélève toutes sortes de choses. La porte chuinte, les blouses crissent quand elles se frottent à la barrière de ton lit mais, sans tes lunettes, les visages demeurent flous. Plus rien à quoi s’accrocher sinon des voix éparses. Tes pensées flottent, insaisissables, et des chimères langoureuses s’étirent dans tes rêves éveillés.

Ici, rôde la mort. Ici, veillent les soignants. Toi, tu n’as prise sur rien, tu n’es pas vraiment là. Un monde de sensations désaccordées.

« Au chevet des vivants » est dédié à tous ceux qui ont fait vœux de secourir, soigner et accompagner les plus fragiles d’entre nous. À l’heure où l’hôpital crève des restrictions qu’on lui impose, où détresse sociale et subjective deviennent patentes, il importe, plus que jamais, qu’ils demeurent des vivants auprès des vivants.

Françoise Guérin vit à Lyon où elle exerce le métier de psychologue.
Elle écrit quand il lui reste du temps…
Elle est l’auteure de la série télévisée « Lanester », de polars radiophoniques pour Radio-France et de plusieurs recueils de nouvelles. Son dernier roman « Maternité » a reçu en 2019 le prix Lettres Frontière décerné par les lecteurs français et suisses.
“Au chevet des vivants” est son neuvième livre.
Également disponible chez Zonaires éditions : « Je n’oublie pas… »

Au chevet des vivants de Françoise Guérin, 70 pages, 9 € (+3,80 € frais de port)  Parution le 24 décembre 2019 ISBN 979-10-94810-24-8

Découvrez un extrait lu par l’auteure :

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Prendre le large…

 

Sa maison était au milieu du monde, elle était la racine, l’enfance, la perpétuation, mais aujourd’hui elle est vide, abandonnée, ouverte aux quatre vents, perdue. Sa famille est éparpillée sur les routes de la fuite, sabordée par les vagues et le vent du désert.
Sa mémoire se dilue et erre entre un ici en perdition et un ailleurs presque infini où les rêves s’enkystent dans l’ombre.
Prendre le large, garder la tête hors de l’eau, s’enquérir d’un lieu acceptable, d’un petit trou d’or, d’une lumière dans la nuit, n’est-ce pas simplement vouloir échapper à l’effondrement?
Entre nouvelles, récits, poèmes et dessins une vingtaine d’auteur.e.s et d’artistes mêlent leurs voix et leurs regards, juxtaposent les lieux d’accueil et les espaces de dislocation pour interroger les figures de l’exil et de l’errance. Leur manière de s’inquiéter de la barbarie du monde.

Collectif d’auteurs

Danielle AKAKPO, Estelle BERGER, Désirée BOILLOT, Élisabeth BRAURE, Jean CALBRIX, Benoit CAMUS, Dominique CHAPPEY, Annick DEMOUZON, Alain EMERY, Papa Malick FALL, Aziz FATKHOU, Françoise GUERIN, Jean GUALBERT, GUAN Jian, Joël HAMM, Patrick L’ECOLIER, Julie LEGRAND, Laurence MARCONI, Nathalie SOUGNOUX, Élodie TORRENTE

Prendre le large… collectif d’auteurs, 140 pages, 15 € (+3,80 € de frais de port)

Un livre solidaire : 2 € par exemplaire seront reversés à une association humanitaire : l’APARDAP (association de parrainage républicain des demandeurs d’asile et de protection)
ISBN N° 979-10-94810-23-1  Parution 20 décembre 2019

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Livre épuisé

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La Fête des voisins

 

 

Ils habitent le même immeuble dans la ville de Saint Etienne. Ils se connaissent peu ou pas du tout. Il vient à l’une des occupantes l’idée d’organiser une fête des voisins. Malgré les réticences, celle-ci finira par avoir lieu, sous une forme plutôt inattendue.
L’auteure déambule d’étage en étage, nous faisant partager les petits bonheurs, les préoccupations, les déboires et embarras des occupants ; elle y aborde des thèmes actuels comme le chômage, la solitude, les discriminations, témoignant au fil des rencontres, des contradictions entre la volonté de rester chez soi et l’injonction de répondre au vivre ensemble.
Un roman qui revisite avec humour et gravité la société française et invite le lecteur à appréhender avec le sourire ou la grimace les multiples facettes de ce singulier microcosme.

Née à saint Etienne, exilée quelques années à Rouen pour raisons professionnelles, Danielle Akakpo a réintégré sa ville natale avec bonheur en 1983. Cadre administratif, éprise de lecture et d’écriture, elle s’est longtemps adonnée à cette dernière passion dans le plus grand secret. Ce n’est que quelques années avant l’âge de la retraite que, par le biais d’une association d’internautes, elle a osé montrer ses écrits. Conseillée, encouragée, elle a mis les bouchées doubles. Elle aime à dire que les histoires nées sous sa plume, essentiellement des nouvelles et romans courts, s’adressent à tous les publics, qu’elle puise ses personnages, ses anecdotes dans la vie de tous les jours pour ensuite broder sur eux à plaisir.

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La Fête des voisins, roman de Danielle Akakpo, 94 pages, 12 € (+3,80 € de frais de port), ISBN 979-10-94810-22-4   Parution  : 8 novembre 2019

Offre exceptionnelle : du 29 mai au 7 juin 2020, le livre est à 10 € au lieu de 12 € (frais de port inchangés)

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Quand bruissent les bambous

 

Une infirmière en campagne, un homme-oiseau réfugié sur la branche d’un arbre, le Chef d’un village qui découvre la ville, une jeune fille posée comme un papillon au bout d’une passerelle en bam-bou… Les personnages de ce recueil de nouvelles sont tous à la croisée des chemins. Profondément marquée par un trek au Laos, l’auteure nous conte des histoires inspirées de ses rencontres, de témoignages et d’anecdotes, qui ont pour décor les paysages des montagnes du nord, le Mékong et la ville de Luang Prabang.

La végétation semblait agglomérée comme le riz gluant longuement malaxé…
Ils progressaient toujours encerclés par la végétation : des lianes enchevêtrées, des touffes de bananiers, un sous-bois dense, grouillant de sources enfouies qui chuintaient et ruisselaient sur la terre rouge…
Le ciel était gris et bas, et le ventre du Mékong, lisse et rebondi comme celui d’une baleine…
Luang Prabang s’étirait de chaque côté du Mékong, éblouissante, alanguie. Le bateau glissait le long des maisons aux balcons d’acajou qui ourlaient le fleuve.

Laurence Marconi a enseigné l’anglais dans un collège de Seine-et- Marne pendant de nombreuses années. Elle écrit des nouvelles dont certaines ont été primées à l’occasion de concours. Son premier recueil, Sur un air de Gershwin, a remporté le prix des Beffrois en 2014. Après L’Ombre de la colline, Quand bruissent les bambous est son second recueil publié par Zonaires éditions.

 

Quand bruissent les bambous de Laurence Marconi, 72 pages, 10 € (+3,80 € de frais de port), ISBN 979-10-94810-21-7  Parution prévue : 6 septembre 2019

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