Cordes sensibles

Guitare, mandoline, balalaïka, kora… Mongolie, France, Indonésie, Mexique… Des cordes que l’on gratte, pince, effleure, frappe, et qui donnent la pulsation d’un monde d’âmes déboussolées où la musique devient échappatoire et planche de salut.

17 nouvelles qui invitent à un voyage singulier, sur les traces d’ombres énigmatiques se jouant des miracles comme des mauvaises fortunes et ballottant au rythme des larmes, des peurs et des rires.

 

 

Benoit Camus accumule les phrases, les lignes, les pages ; certaines d’entre elles ont bénéficié d’un éclairage éditorial au sein de revues, d’anthologies ou d’ouvrages personnels. Il ne se lasse pas d’explorer le champ littéraire et de promener sa plume au long de ses sillons.

Cordes Sensibles est son quatrième livre.

En écoute : un extrait lu par l’auteur :

Cordes sensibles, recueil de nouvelles, 110 pages, 13 € + 3,80 € frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-29-3  Parution fin septembre – début octobre 2020

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6 comments

  1. « Ahmed n’a que les cinq doigts de la main gauche à dégourdir. Ses cinq doigts et sa langue. Et pour, il a jeté son dévolu sur une vieille guitare électrique, une Fender Mustang rééditée au goût du jour, dénichée dans l’un de ces entrepôts, longtemps sous contrôle américain. »
    Retour de lecture sur Cordes sensibles, recueil de Benoit Camus, paru aux éditions Zonaires.
    De bien belles ballades qui nous entrainent à travers le monde. Le fil rouge de ce recueil ? Un instrument de musique à cordes, la guitare revenant à plusieurs reprises. L’auteur déploie un panel émotif du plus sombre, à la légèreté d’un humour à fleur de mots pour nous présenter ses héros d’un moment. Des portraits croqués dans le vif. Ils ont les traits des oubliés des cartes postales. Ils sont ceux de la vraie vie, ceux dont on ne parle pas, ceux qu’on ne regarde pas. Je connais bien l’écriture de Benoit Camus et j’ai pu apprécier qu’il se soit aventuré franchement ou par touches au domaine du fantastique. Il y excelle !
    Seize nouvelles pour voyager, s’émouvoir, frissonner, sourire et parfois frémir de tristesse.
    Une très belle réussite !

  2. Sensible, le contenu de ce recueil de nouvelles, l’est, c’est certain. Et tendu aussi comme une corde qui retient des animaux sauvages. Sauvages comme bien des textes écrits par Benoît Camus avec ces brusques surgissement du fantastique dans la réalité noire du quotidien. La frontière entre les deux mondes est poreuse.Très.
    Ah, qu’il paraît doux cet auteur quand on le rencontre, et paisible, mais que les images qu’il déploie dans ses nouvelles sont troublantes, sanglantes parfois. Je me suis permis de lire publiquement la première nouvelle “Prélude” devant un groupe de lecteurs avertis. Le silence qui a suivi la lecture a duré assez longtemps pour qu’on le remarque. Les auditeurs avait envie d’en connaître plus sur cet auteur inconnu d’eux. Des remarques entendues ce soir là : “belle écriture, poétique et musicale / sens du rythme / un univers étrange et pourtant à peine décollé du réel / des images ravageuses etc “
    Si vous voulez découvrir un talent d’avenir, lisez “Corde sensible” (en prenant votre temps car le style déployé est à savourer)

  3. On retrouve, dans ces seize nouvelles et dans le prologue, toute la verve et la la qualité littéraire de Benoît Camus. De l’exotisme, à l’humour, souvent grinçant comme dans Dia de los muertes, et de l’inattendu à l’ambiance glauque d’un taudis, tout y est. Et tout y mène, inévitablement à un instrument de musique, quelques notes, un souvenir, un remords, une tentative désespérée de survie.
    Peu importe le contexte, chaque texte a sa propre saveur et son monde particulier et dans chaque texte transparaît une certaine tendresse de l’auteur pour ses personnages.
    Un joli tour de force et un grand plaisir de lecture. Bravo l’artiste !

  4. Lu et approuvé. Seize nouvelles dont le point commun est la présence, souvent apaisante, d’un instrument de musique. Entier ou pas, au début, à la fin ou tout au long du récit, peu importe, il apaise ou ravive des blessures, sert de prétexte à un meurtre et surtout de fil conducteur à cet excellent recueil. À lire !

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