Suzanne et ceux de la rue d’En-Bas

Albert a soif. Très soif. Il lèche ses larmes. Lui a-t-elle vraiment dit qu’elle l’aimerait toujours ? Que cet amour, elle le garderait en elle ?
Elle l’a retenu en elle, lui. C’était jamais arrivé.
Suzanne ne connaitra rien de son père. Il lui faudra apprendre par elle-même les petits trucs de la vie qui aident à supporter le manque et à se construire un avenir. Jusqu’au jour où, parvenus à maturité, les fruits du silence mettront en lumière les rivalités et les duplicités, entamant les espérances et la quête d’amour de la jeune femme.
Dans ce roman à tiroirs, l’auteure nous embarque dans un jeu de piste où les protagonistes – ceux de la rue d’En-Bas – ont tout autant leur mot à dire que des fardeaux à confier.
Avec ce sixième livre Jacqueline Dewerdt-Ogil renoue avec des thèmes qui lui sont chers, le mystère des origines et les secrets de famille, les paroles bannies comme les joyeuses que l’on garde au fond de soi et qui embellissent la vie.

Après un recueil de nouvelles Est-ce que les enfants jouent pendant les guerres ? et un roman Un tilleul n’est pas un peuplier, Suzanne et ceux de la rue d’En-Bas est son troisième livre publié chez Zonaires éditions.

En écoute, un extrait du prologue lu par Serge Cazenave-Sarkis

Suzanne et ceux de la rue d’En-Bas de Jacqueline Dewerdt-Ogil
128 pages, 14,50 €, + 3,90 € de frais de port
Parution 7 octobre 2021 ; ISBN N° 979-10-94810-38-5

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Embrassades et simagrées

 

« Avec Serge Cazenave-Sarkis, on découvre une vision du monde qu’on qualifiera de délicieusement trouble. De nouvelles en nouvelles, il creuse son univers, approfondit ses thèmes ou ses obsessions et poursuit, mine de rien, une quête de la « comédie humaine ». Au cœur de ses histoires, tout gravite souvent autour de personnages en apparence banals, fades, « Monsieur et Madame tout le monde » mais que l’on découvre comme des êtres perdus, des marginaux, des égarés, des cabossés de la vie. Toutes sortes d’affects surgissent alors en nous, amusement, émotion, empathie, étonnement, voire effarement. »                           Extrait de la préface de Charles Duttine

 Cette nouvelle édition augmentée de “Embrassades et simagrées” est réalisée en coproduction ZONAIRES éditions et VOXeBOOK éditions.  La version papier comme la version audio (Format CD audio MP3 ou Format clé USB audio MP3 ) est proposée au tarif de 11 € (+port). Il est possible de commander les 2 versions ensemble ou séparément. Le pack comprenant les 2 versions est proposé à 20 € (+port)

Serge Cazenave-Sarkis,

Enfance nomade. À 16 ans rejoint Paris pour s’unir aux manifestations de mai 68. Il occupe l’université Paris-Sorbonne, rencontre le chanteur Evariste (participe à l’enregistrement du premier disque en autogestion) et crée, avec le chanteur Renaud, le « comité Gavroche ». Artisan d’Art Millésimé « Atelier d’Art de France ». Créateur de nombreux sujets pour le concours des « Meilleurs Apprentis de France ». 2013, cesse ses activités artisanales pour se consacrer exclusivement à l’écriture. Écrit entre Berry et l’Île de Noirmoutier. Très solitaire, se définit comme un libertaire qui aime l’idée de société.

En écoute : “Une mélancolie joyeuse” préface de Charles Duttine lue par Audrey Meyer

Embrassades et simagrées de Serge Cazenave-Sarkis, 84 pages, 11 €, (+3,90 € frais de port) parution le 21 septembre 2021.

ISBN N° 979-10-94810-37-8

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Le Concile des quarante

La planète Terre est en souffrance, mais rien ou presque n’est fait pour endiguer le mal.

Lasses d’envoyer des mises en garde, les quarante races faëriques de la forêt, réunies en Concile, décident de prendre les choses en mains.

Dans ce conte écologique, fantastique, horrifique et drolatique les Nains, Lutins, Elfes, Gnomes, Pixies, Trolls, Fées, Forêveurs, Licorne, Vouivre, Ogre, Ankou et autres Feux-Follets vont composer la plus longue et la plus belle symphonie qui ait jamais eu lieu dans le Royaume Sous-terrain.

Le Concile des quarante, conte illustré de Frédéric Gaillard (récit) et Philippe Lemaire (illustrations), 92 pages, couverture papier couché satiné et pelliculé, 16,00 € + 3,90 € de frais de port.

Parution le 4 aout 2021 ISBN : 979-10-94810-36-1

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En écoute un extrait lu par Serge Cazenave (Chapitre 9 “Underground Musik”)



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Les Lucubrations de Lucien

 En livre, il a une toute autre allure. Un profil qui lui sied, dans lequel il se reconnaît. Ressemblant mais en mieux. Lucien hoche la tête de satisfaction en se parcourant des doigts. Se dévisage, apprécie sa façon, sa coupe, son beau volume. L’impression est excellente. Le papier, c’est certain, lui donne meilleure mine. Il se tourne et se retourne entre ses mains. Se tient par la tranche. Se caresse la reliure. S’admire dans la couverture et le dos. Se feuillette. S’arrête à la page 21. Lit trois lignes. Sourit. Il n’y a pas à dire, c’est tout lui. Lucien se demande pourquoi il n’y a pas pensé avant. Lui qui se cherche depuis des années, il suffisait d’aller à la librairie, de regarder sur sa table de nuit ou de lever le pied de l’armoire. Tant pis si celle-ci devient bancale du moment qu’elle ne lui broie plus le portrait. Il est content, Lucien. Ne parvient à se contenir. Il se brandit. Se secoue sous le nez de Max.
— T’as vu ?
Max ne peut que confirmer.
— Oui, c’est chouette !
— Je me sens enfin moi.
Max acquiesce, un peu embarrassé face à la confession, sans trop savoir quoi répondre. Lucien ne l’a guère habitué à de tels épanchements.
— Tu peux m’ouvrir, si tu veux ? lui propose Lucien en s’approchant de lui.
— Euh…
— Ne sois pas gêné : j’ai des bouts de toi, aussi, à l’intérieur.

 

Benoit Camus accumule les phrases, les lignes, les pages ; certaines d’entre elles ont bénéficié d’un éclairage éditorial au sein de revues, d’anthologies ou d’ouvrages personnels. Il ne se lasse pas d’explorer le champ littéraire et de promener sa plume au long de ses sillons.

Les Lucubrations de Lucien, Fantaisies de Benoit Camus, 114 pages,
13 € (+3,90 € frais de port) ISBN N° 979-10-94810-34-7 Parution le 15 avril 2021

En écoute : la Fantaisie N° 43 “Lucien se confine” interprétée par Serge Cazenave

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Vent fou

Entre recueil et journal intime, ce livre vous invite à faire la connaissance d’Agnès à travers les yeux de ses proches, au fil de seize nouvelles. Sur un ton parfois enfantin, parfois désabusé, où l’humour arrive aussi à trouver sa place, chacune d’elles apporte un regard sur ce personnage en devenir… Une femme qui se livrera parfois pour donner sa version des faits.
Le portrait est loin d’être complet, mais à vous d’éclairer les zones d’ombre en laissant votre imagination inventer d’autres moments qui donneront chair à Agnès.

 

Frédérique Trigodet a délaissé son habituelle plume noire pour un ton plus léger qui n’empêche pas la gravité et pousse à s’interroger sur ces cases dans lesquelles on range très tôt les gens. Auteure de nouvelles pour Ska éditions ou Nous deux, publiée en revues ou recueils collectifs, l’auteure aime se lancer de nouveaux défis. Travaillant actuellement à des projets pour la jeunesse, elle ne délaisse jamais longtemps la nouvelle, son genre de prédilection et son premier amour en écriture.

Vent fou de Frédérique Trigodet, nouvelles, 74 pages, 10,00 € + 3,90 € de frais de port. ISBN N° 979-10-94810-33-0 Parution le 24 mars 2021

En écoute : deux extraits lus par l’auteure

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Couleur vert pivoine

 

Amandine, contrainte de travailler sur une ligne de production, rêvait parfois de campagne, souvent d’un compagnon de route. Elle profita d’un accident fort louche pour entrainer Milo dans sa tanière. Le trentenaire, féru d’humour noir, cultivait les zones d’ombre, mais ne tombait dans aucun panneau.

Pourtant, ce soir il saigne sur le canapé d’Amandine et les parents de la jeune femme en connaissent les causes.

 

Dominique Theurz est auteure de nouvelles. Mais sa plume aigre-douce se pose et gratte là où l’aventureuse écriture décide de l’inviter. Couleur vert pivoine est son premier roman.

En écoute : un extrait lu par l’auteure

Couleur vert pivoine de Dominique Theurz, roman, 124 pages, 13,50 € + 3,90 € de frais de port. ISBN N° 979-10-94810-32-3  Parution le 19 février 2021

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Le silence des baobabs

La voix des griots[1] résonnait encore. Le souffle des ancêtres bruissait dans les branches. Le sang des circoncis se mêlait à la sève. Les tam-tams et les coups de pilons rythmaient la danse incandescente des masques. Le cœur du village battait au pied du baobab. Les sages veillaient et l’esprit des anciens était toujours présent. Les symboles et les totems occupaient une place importante. L’homme parlait avec les objets et communiquait avec la nature. Cet équilibre culturel a vacillé au fil des générations et s’est progressivement défait.
Dans la pénombre, les ombres se déplacent et les silhouettes s’éloignent.
Sous l’arbre à palabre[2] le village s’inquiète.
La situation prend une couleur différente vue à hauteur d’un ballon de foot ou d’un arbre, à hauteur d’un enfant ou des adultes du village. Mais tous ressentent l’abandon, l’incompréhension, le tragique.
Les masques traditionnels seraient-ils capables d’apporter leur aide ? Ignorés et oubliés, ils accusent les nouvelles générations de les confiner et de les réduire à de simples objets.  Pour manifester leur mécontentement, ils hantent les jeunes jusque dans leur sommeil, les contraignant à fuir pour ne pas tomber malade. La colère mascherale[3] ne serait-elle pas la vraie coupable ?
La sécheresse menace, les arbres meurent, les rivières se dessèchent, les pluies se font rares, les puits se tarissent, les greniers sont vides, les bêtes ont soif.
L’arbre isolé part à la recherche de la forêt. Le ballon s’interroge sur sa solitude.
«Rythmés par la voix du griot, les palabres et les conseils des sages, tentent de réconcilier les traditions avec la vie d’aujourd’hui. Hommes aux pieds ailés », « nouveaux Ulysse », ceux qui partent, poussés par la main ferme de l’urgence, errent dans l’enfer du désert, affrontent une mer impétueuse, pour rejoindre un ailleurs incertain. Ceux qui restent ruminent leurs peines. Les mères, les épouses pleurent l’être parti et chantent leur mélancolie tandis que d’autres confient leurs secrets au baobab ou aux forces mystiques.
Le conteur, lui, n’est jamais très loin. II raconte les histoires d’hier et écrit les récits de demain.
[1] Griot : En Afrique noire, membre de la caste des poètes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale et réputé être en relation avec les esprits.
[2] L’arbre à palabres est un lieu traditionnel de rassemblement, à l’ombre duquel on s’exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique. C’est aussi un lieu où les enfants viennent écouter conter des histoires par un ancien du village.
[3] Mascherale : adjectif relatif aux masques.

Silvia TREBBI. Je dessine. Je dessine depuis toujours. C’est une façon de penser, une façon de voir, une façon de parler sans bruit.
Pourtant, j’aime les dessins qui parlent, les dessins qui bougent de case en case, à chaque page.
La feuille de dessin me stimule. La page blanche me monte à la tête. Elle accepte de recevoir platement mes divagations graphiques et de participer à la création d’un monde d’encre et de papier, qui se construit peu à peu sur elle et par elle, de ma tête à ma main, entre la plume et le trait. La politesse de la page blanche est d’héberger gracieusement mon dessin, celui-là même qui me raconte qui je suis et je ne peux vous en dire davantage.

Papa Malick FALL. Les mots, des mots…
Je les cherche toujours. Je les scrute dans la profondeur de la nuit. Je les cueille dans la tiédeur de l’ennui. Je les guette dans la fragilité du matin. Ils piétinent mes ombres. Ils rasent les murs. Ils dansent dans le miroir. Ils avancent dans la lumière. Ils chuchotent dans le brouillard.  Ils narguent mon sommeil et hantent mes rêves. Je les sens. Je les respire. Je les entends murmurer dans le vent.  Je les entends bourdonner dans le silence. Ils se bousculent, s’essoufflent, s’effacent. Je les entends tomber, se relever, tituber. Ils cherchent leur ponctuation.  Ils sont vers, rimes, mélodies…  Ils bruissent dans le feuillage.  Ils s’illuminent dans le sourire de cette fille que je croise au coin d’une rue. Ils sont suspendus dans son regard, tremblent sur ses lèvres, effleurent sa chevelure.

Le silence des baobabs, roman graphique de Silvia Trebbi et Papa Malick Fall, 92 pages 21 x 29,7 relié, 13 € + 6,90 € de frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-30-9  Parution le 26 octobre 2020.

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Pour accompagner l’ouvrage, nous vous proposons un lot de 6 cartes, dessins extraits de l’album. Format des cartes 21 x 14,85, papier 350g satiné au prix de 10 €

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Bande annonce :

Cordes sensibles

Guitare, mandoline, balalaïka, kora… Mongolie, France, Indonésie, Mexique… Des cordes que l’on gratte, pince, effleure, frappe, et qui donnent la pulsation d’un monde d’âmes déboussolées où la musique devient échappatoire et planche de salut.

17 nouvelles qui invitent à un voyage singulier, sur les traces d’ombres énigmatiques se jouant des miracles comme des mauvaises fortunes et ballottant au rythme des larmes, des peurs et des rires.

 

 

Benoit Camus accumule les phrases, les lignes, les pages ; certaines d’entre elles ont bénéficié d’un éclairage éditorial au sein de revues, d’anthologies ou d’ouvrages personnels. Il ne se lasse pas d’explorer le champ littéraire et de promener sa plume au long de ses sillons.

Cordes Sensibles est son quatrième livre.

En écoute : un extrait lu par l’auteur :

Cordes sensibles, recueil de nouvelles, 110 pages, 13 € + 3,90 € frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-29-3  Parution fin septembre – début octobre 2020

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La Fête des voisins

 

 

Ils habitent le même immeuble dans la ville de Saint Etienne. Ils se connaissent peu ou pas du tout. Il vient à l’une des occupantes l’idée d’organiser une fête des voisins. Malgré les réticences, celle-ci finira par avoir lieu, sous une forme plutôt inattendue.
L’auteure déambule d’étage en étage, nous faisant partager les petits bonheurs, les préoccupations, les déboires et embarras des occupants ; elle y aborde des thèmes actuels comme le chômage, la solitude, les discriminations, témoignant au fil des rencontres, des contradictions entre la volonté de rester chez soi et l’injonction de répondre au vivre ensemble.
Un roman qui revisite avec humour et gravité la société française et invite le lecteur à appréhender avec le sourire ou la grimace les multiples facettes de ce singulier microcosme.

Née à saint Etienne, exilée quelques années à Rouen pour raisons professionnelles, Danielle Akakpo a réintégré sa ville natale avec bonheur en 1983. Cadre administratif, éprise de lecture et d’écriture, elle s’est longtemps adonnée à cette dernière passion dans le plus grand secret. Ce n’est que quelques années avant l’âge de la retraite que, par le biais d’une association d’internautes, elle a osé montrer ses écrits. Conseillée, encouragée, elle a mis les bouchées doubles. Elle aime à dire que les histoires nées sous sa plume, essentiellement des nouvelles et romans courts, s’adressent à tous les publics, qu’elle puise ses personnages, ses anecdotes dans la vie de tous les jours pour ensuite broder sur eux à plaisir.

Découvrez la bande-annonce :

La Fête des voisins, roman de Danielle Akakpo, 94 pages, 12 € (+3,90 € de frais de port), ISBN 979-10-94810-22-4   Parution  : 8 novembre 2019

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Quand bruissent les bambous

 

Une infirmière en campagne, un homme-oiseau réfugié sur la branche d’un arbre, le Chef d’un village qui découvre la ville, une jeune fille posée comme un papillon au bout d’une passerelle en bam-bou… Les personnages de ce recueil de nouvelles sont tous à la croisée des chemins. Profondément marquée par un trek au Laos, l’auteure nous conte des histoires inspirées de ses rencontres, de témoignages et d’anecdotes, qui ont pour décor les paysages des montagnes du nord, le Mékong et la ville de Luang Prabang.

La végétation semblait agglomérée comme le riz gluant longuement malaxé…
Ils progressaient toujours encerclés par la végétation : des lianes enchevêtrées, des touffes de bananiers, un sous-bois dense, grouillant de sources enfouies qui chuintaient et ruisselaient sur la terre rouge…
Le ciel était gris et bas, et le ventre du Mékong, lisse et rebondi comme celui d’une baleine…
Luang Prabang s’étirait de chaque côté du Mékong, éblouissante, alanguie. Le bateau glissait le long des maisons aux balcons d’acajou qui ourlaient le fleuve.

Laurence Marconi a enseigné l’anglais dans un collège de Seine-et- Marne pendant de nombreuses années. Elle écrit des nouvelles dont certaines ont été primées à l’occasion de concours. Son premier recueil, Sur un air de Gershwin, a remporté le prix des Beffrois en 2014. Après L’Ombre de la colline, Quand bruissent les bambous est son second recueil publié par Zonaires éditions.

 

Quand bruissent les bambous de Laurence Marconi, 72 pages, 10 € (+3,90 € de frais de port), ISBN 979-10-94810-21-7  Parution prévue : 6 septembre 2019

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