Le Concile des quarante

La planète Terre est en souffrance, mais rien ou presque n’est fait pour endiguer le mal.

Lasses d’envoyer des mises en garde, les quarante races faëriques de la forêt, réunies en Concile, décident de prendre les choses en mains.

Dans ce conte écologique, fantastique, horrifique et drolatique les Nains, Lutins, Elfes, Gnomes, Pixies, Trolls, Fées, Forêveurs, Licorne, Vouivre, Ogre, Ankou et autres Feux-Follets vont composer la plus longue et la plus belle symphonie qui ait jamais eu lieu dans le Royaume Sous-terrain.

Le Concile des quarante, conte illustré de Frédéric Gaillard (récit) et Philippe Lemaire (illustrations), 92 pages, couverture papier couché satiné et pelliculé, 16,00 € + 3,90 € de frais de port.

Parution le 4 aout 2021 ISBN : 979-10-94810-36-1

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Les Lucubrations de Lucien

 En livre, il a une toute autre allure. Un profil qui lui sied, dans lequel il se reconnaît. Ressemblant mais en mieux. Lucien hoche la tête de satisfaction en se parcourant des doigts. Se dévisage, apprécie sa façon, sa coupe, son beau volume. L’impression est excellente. Le papier, c’est certain, lui donne meilleure mine. Il se tourne et se retourne entre ses mains. Se tient par la tranche. Se caresse la reliure. S’admire dans la couverture et le dos. Se feuillette. S’arrête à la page 21. Lit trois lignes. Sourit. Il n’y a pas à dire, c’est tout lui. Lucien se demande pourquoi il n’y a pas pensé avant. Lui qui se cherche depuis des années, il suffisait d’aller à la librairie, de regarder sur sa table de nuit ou de lever le pied de l’armoire. Tant pis si celle-ci devient bancale du moment qu’elle ne lui broie plus le portrait. Il est content, Lucien. Ne parvient à se contenir. Il se brandit. Se secoue sous le nez de Max.
— T’as vu ?
Max ne peut que confirmer.
— Oui, c’est chouette !
— Je me sens enfin moi.
Max acquiesce, un peu embarrassé face à la confession, sans trop savoir quoi répondre. Lucien ne l’a guère habitué à de tels épanchements.
— Tu peux m’ouvrir, si tu veux ? lui propose Lucien en s’approchant de lui.
— Euh…
— Ne sois pas gêné : j’ai des bouts de toi, aussi, à l’intérieur.

 

Benoit Camus accumule les phrases, les lignes, les pages ; certaines d’entre elles ont bénéficié d’un éclairage éditorial au sein de revues, d’anthologies ou d’ouvrages personnels. Il ne se lasse pas d’explorer le champ littéraire et de promener sa plume au long de ses sillons.

Les Lucubrations de Lucien, Fantaisies de Benoit Camus, 114 pages,
13 € (+3,90 € frais de port) ISBN N° 979-10-94810-34-7 Parution le 15 avril 2021

En écoute : la Fantaisie N° 43 “Lucien se confine” interprétée par Serge Cazenave

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Vent fou

Entre recueil et journal intime, ce livre vous invite à faire la connaissance d’Agnès à travers les yeux de ses proches, au fil de seize nouvelles. Sur un ton parfois enfantin, parfois désabusé, où l’humour arrive aussi à trouver sa place, chacune d’elles apporte un regard sur ce personnage en devenir… Une femme qui se livrera parfois pour donner sa version des faits.
Le portrait est loin d’être complet, mais à vous d’éclairer les zones d’ombre en laissant votre imagination inventer d’autres moments qui donneront chair à Agnès.

 

Frédérique Trigodet a délaissé son habituelle plume noire pour un ton plus léger qui n’empêche pas la gravité et pousse à s’interroger sur ces cases dans lesquelles on range très tôt les gens. Auteure de nouvelles pour Ska éditions ou Nous deux, publiée en revues ou recueils collectifs, l’auteure aime se lancer de nouveaux défis. Travaillant actuellement à des projets pour la jeunesse, elle ne délaisse jamais longtemps la nouvelle, son genre de prédilection et son premier amour en écriture.

Vent fou de Frédérique Trigodet, nouvelles, 74 pages, 10,00 € + 3,90 € de frais de port. ISBN N° 979-10-94810-33-0 Parution le 24 mars 2021

En écoute : deux extraits lus par l’auteure

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Couleur vert pivoine

 

Amandine, contrainte de travailler sur une ligne de production, rêvait parfois de campagne, souvent d’un compagnon de route. Elle profita d’un accident fort louche pour entrainer Milo dans sa tanière. Le trentenaire, féru d’humour noir, cultivait les zones d’ombre, mais ne tombait dans aucun panneau.

Pourtant, ce soir il saigne sur le canapé d’Amandine et les parents de la jeune femme en connaissent les causes.

 

Dominique Theurz est auteure de nouvelles. Mais sa plume aigre-douce se pose et gratte là où l’aventureuse écriture décide de l’inviter. Couleur vert pivoine est son premier roman.

En écoute : un extrait lu par l’auteure

Couleur vert pivoine de Dominique Theurz, roman, 124 pages, 13,50 € + 3,90 € de frais de port. ISBN N° 979-10-94810-32-3  Parution le 19 février 2021

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Au cœur d’Esteban

 « Tu auras un destin exceptionnel. Ta vie sera un enchevêtrement de grandes joies et d’insondables douleurs. Tu connaîtras la gloire, on chantera tes louanges puis on te haïra. Je vois des bûchers, je vois des exils ! Mais surtout, réduisant tout le reste à peu de chose, je vois que tu vivras un très grand amour… »

La prédiction de Marie-Angèle, médium diabétique et « voyante extra-glucide », finira-t-elle par se réaliser ? Pour Esteban, électron libre et croqueur de vie à pleines dents, qu’importent les bûchers et les exils, seul compte le très grand amour annoncé et l’amitié qui le lie à Valentin, son frère de hasard. De l’enfance à l’âge mûr, des premières claques de la vie et des flèches de Cupidon aux ultimes chausse-trapes d’un destin facétieux, nous mettons nos pas dans les pas de personnages fabuleux, qui pourtant nous ressemblent.

Né en 1952, Pierre Monier est un authentique « gone » lyonnais, qui a grandi dans les quartiers de Monplaisir et de Montchat. L’écrivain demeure néanmoins très attaché à ses lointaines racines ardéchoises, savoyardes et lorraines. Journaliste, escrimeur, poète, auteur de récits biographiques et de romans, il avoue s’être glissé avec bonheur dans la peau d’Esteban et de Valentin, les deux héros du dernier tome de sa « Trilogie Lyonnaise ». 

Préface de Françoise Guérin, illustration couverture de Muriel Bélier

Lire la préface de Françoise Guérin

 

En écoute : deux extraits lus par Mireille Monier de l’association “Lire et faire lire” :

Au cœur d’Esteban, roman de Pierre Monier, 330 pages ; prix public : 22 € + port 5,50 € ISBN 979-10-94810-31-6 Parution prévue le 14 décembre 2020

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Le silence des baobabs

La voix des griots[1] résonnait encore. Le souffle des ancêtres bruissait dans les branches. Le sang des circoncis se mêlait à la sève. Les tam-tams et les coups de pilons rythmaient la danse incandescente des masques. Le cœur du village battait au pied du baobab. Les sages veillaient et l’esprit des anciens était toujours présent. Les symboles et les totems occupaient une place importante. L’homme parlait avec les objets et communiquait avec la nature. Cet équilibre culturel a vacillé au fil des générations et s’est progressivement défait.
Dans la pénombre, les ombres se déplacent et les silhouettes s’éloignent.
Sous l’arbre à palabre[2] le village s’inquiète.
La situation prend une couleur différente vue à hauteur d’un ballon de foot ou d’un arbre, à hauteur d’un enfant ou des adultes du village. Mais tous ressentent l’abandon, l’incompréhension, le tragique.
Les masques traditionnels seraient-ils capables d’apporter leur aide ? Ignorés et oubliés, ils accusent les nouvelles générations de les confiner et de les réduire à de simples objets.  Pour manifester leur mécontentement, ils hantent les jeunes jusque dans leur sommeil, les contraignant à fuir pour ne pas tomber malade. La colère mascherale[3] ne serait-elle pas la vraie coupable ?
La sécheresse menace, les arbres meurent, les rivières se dessèchent, les pluies se font rares, les puits se tarissent, les greniers sont vides, les bêtes ont soif.
L’arbre isolé part à la recherche de la forêt. Le ballon s’interroge sur sa solitude.
«Rythmés par la voix du griot, les palabres et les conseils des sages, tentent de réconcilier les traditions avec la vie d’aujourd’hui. Hommes aux pieds ailés », « nouveaux Ulysse », ceux qui partent, poussés par la main ferme de l’urgence, errent dans l’enfer du désert, affrontent une mer impétueuse, pour rejoindre un ailleurs incertain. Ceux qui restent ruminent leurs peines. Les mères, les épouses pleurent l’être parti et chantent leur mélancolie tandis que d’autres confient leurs secrets au baobab ou aux forces mystiques.
Le conteur, lui, n’est jamais très loin. II raconte les histoires d’hier et écrit les récits de demain.
[1] Griot : En Afrique noire, membre de la caste des poètes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale et réputé être en relation avec les esprits.
[2] L’arbre à palabres est un lieu traditionnel de rassemblement, à l’ombre duquel on s’exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique. C’est aussi un lieu où les enfants viennent écouter conter des histoires par un ancien du village.
[3] Mascherale : adjectif relatif aux masques.

Silvia TREBBI. Je dessine. Je dessine depuis toujours. C’est une façon de penser, une façon de voir, une façon de parler sans bruit.
Pourtant, j’aime les dessins qui parlent, les dessins qui bougent de case en case, à chaque page.
La feuille de dessin me stimule. La page blanche me monte à la tête. Elle accepte de recevoir platement mes divagations graphiques et de participer à la création d’un monde d’encre et de papier, qui se construit peu à peu sur elle et par elle, de ma tête à ma main, entre la plume et le trait. La politesse de la page blanche est d’héberger gracieusement mon dessin, celui-là même qui me raconte qui je suis et je ne peux vous en dire davantage.

Papa Malick FALL. Les mots, des mots…
Je les cherche toujours. Je les scrute dans la profondeur de la nuit. Je les cueille dans la tiédeur de l’ennui. Je les guette dans la fragilité du matin. Ils piétinent mes ombres. Ils rasent les murs. Ils dansent dans le miroir. Ils avancent dans la lumière. Ils chuchotent dans le brouillard.  Ils narguent mon sommeil et hantent mes rêves. Je les sens. Je les respire. Je les entends murmurer dans le vent.  Je les entends bourdonner dans le silence. Ils se bousculent, s’essoufflent, s’effacent. Je les entends tomber, se relever, tituber. Ils cherchent leur ponctuation.  Ils sont vers, rimes, mélodies…  Ils bruissent dans le feuillage.  Ils s’illuminent dans le sourire de cette fille que je croise au coin d’une rue. Ils sont suspendus dans son regard, tremblent sur ses lèvres, effleurent sa chevelure.

Le silence des baobabs, roman graphique de Silvia Trebbi et Papa Malick Fall, 92 pages 21 x 29,7 relié, 13 € + 6,90 € de frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-30-9  Parution le 26 octobre 2020.

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Pour accompagner l’ouvrage, nous vous proposons un lot de 6 cartes, dessins extraits de l’album. Format des cartes 21 x 14,85, papier 350g satiné au prix de 10 €

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Bande annonce :

Cordes sensibles

Guitare, mandoline, balalaïka, kora… Mongolie, France, Indonésie, Mexique… Des cordes que l’on gratte, pince, effleure, frappe, et qui donnent la pulsation d’un monde d’âmes déboussolées où la musique devient échappatoire et planche de salut.

17 nouvelles qui invitent à un voyage singulier, sur les traces d’ombres énigmatiques se jouant des miracles comme des mauvaises fortunes et ballottant au rythme des larmes, des peurs et des rires.

 

 

Benoit Camus accumule les phrases, les lignes, les pages ; certaines d’entre elles ont bénéficié d’un éclairage éditorial au sein de revues, d’anthologies ou d’ouvrages personnels. Il ne se lasse pas d’explorer le champ littéraire et de promener sa plume au long de ses sillons.

Cordes Sensibles est son quatrième livre.

En écoute : un extrait lu par l’auteur :

Cordes sensibles, recueil de nouvelles, 110 pages, 13 € + 3,90 € frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-29-3  Parution fin septembre – début octobre 2020

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Si maman était là

 

Chaque femme a une vie riche en couleurs. Sensibilité, intelligence, courage, sincérité… Toutes, sans aucun doute, vivent avec la même force, la même passion leur appartenance au monde, nous dit Guan Jian.
À travers ces neuf nouvelles, elle nous rappelle cependant combien est fragile cet attachement, combien peuvent être ambigües ces vies où se côtoient frayeurs et enchantements, bien-être et idées noires.
Poussée par le désir d’écouter les sombres bruits du passé qui affluent par les rayons de sa mémoire, l’auteure nous présente ces femmes qui, malgré tous les chagrins, toutes les colères, toutes les déchirures, tiennent à rester debout pour apprendre à vivre avec la vie, pour aller jusqu’au bout de leur « tour de manège », quoiqu’il arrive.

Née à Beijing, diplômée de Beida (Université de Beijing) en littérature française, ancienne journaliste et traductrice de Beijing Informations, Guan Jian vit actuellement à Lyon, où elle exerce le métier d’enseignante.
Auteure de plusieurs livres publiés en Chine et en France, elle navigue entre deux langues et deux cultures. Après “La Pluie de l’aube“, ce recueil est le second publié chez Zonaires éditions

En écoute : un extrait de la nouvelle “La petite fille qui marche seule dans la rue” lu par Anita VAN QUYNH

Si maman était là de Guan Jian, recueil de nouvelles, 100 pages, 12,50 € + 3,90 € frais de port (France métropolitaine) supplément pour les départements outre-mer
ISBN 979-10-94810-28-6  Parution le 15 mai 2020

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Constellation du corbeau

Le narrateur, conducteur de travaux au chômage, vit reclus dans son appartement.
Ses journées sont rythmées par sa recherche d’emploi, ses rendez-vous avec son conseiller Pôle Emploi et ses efforts quotidiens pour s’intégrer dans un environnement manifestement hostile.
L’intrusion d’un oiseau sur le toit de l’immeuble, tout en attisant sa curiosité, éveille chez l’homme d’étranges réminiscences qui le poussent à s’interroger sur son lien au monde et sur l’intimité entretenue avec son épouse, Laurence, jeune femme impliquée à faire en sorte que leur couple « fonctionne » par tous les moyens, quitte à en devenir par trop insistante et intrusive.
Coupé peu à peu du lien social, mais tenu de rendre des comptes en définissant un « projet professionnel » de plus en plus hasardeux, les interrogations du narrateur se muent en considérations plus inquiétantes, à mesure que les contours de son univers s’estompent en l’isolant de toute réalité tangible…
Au travers de ses « péripéties immobiles », Constellation du corbeau questionne – dans un humour noir, grinçant – la fonction que chacun doit occuper dans une société déshumanisée, axée sur la performance et déconnectée des valeurs essentielles.

Originaire de Paris, Julie Legrand vit sur l’île de la Réunion depuis 2008.
Son écriture explore différents territoires littéraires : de la nouvelle au récit poétique, en passant par le théâtre ou l’album jeunesse.
Ses textes ont paru dans une quinzaine de revues littéraires, recueils collectifs d’éditeurs et de libraires, publications papier ou dématérialisées.
Constellation du corbeau est sa troisième publication chez Zonaires éditions, après Les Ravissants, recueil de nouvelles paru en 2017 et La Fleur que tu m’avais jetée, novella publiée en 2019.

Écoutez un extrait du roman :

Constellation du corbeau de Julie Legrand, roman, 96 pages, 12 € + 3,90 € frais de port (France métropolitaine) supplément pour La Réunion
ISBN 979-10-94810-27-9  Parution le 19 mai 2020

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Pastel noir

Les 21 nouvelles de ce recueil mettent en scène des personnages aussi normaux et fous que la plupart d’entre-nous :
Un enfant solitaire / Un marin cherchant le pardon / Un fils fugueur / Une petite fille qui en évoque une autre / Un homme qui joue sa vie aux dés / Deux enfants qui se souviendront longtemps du « château» / Un homme trop sensible aux odeurs / Un garçon qui a le cœur sur la main / Un renégat sentimental / Une jeune peul fan de Beyoncé / Un cheval volant / Un redresseur d’orthographe / Un peintre en panne d’inspiration / Un infirme bouddhiste / Un paléontologue qui néglige le présent…

« … Les textes capables de marier l’humour et l’émotion sont rares. Ceux qui savent avec cohérence instiller au réel un parfum presque imperceptible de fantastique le sont davantage encore. Ce sont toutes ces qualités qui sont réunies sous la plume de Joël Hamm. »
Stéphane Laurent (Revue l’Ours Polar n°23)

Joël Hamm a écrit plus de cent cinquante nouvelles dont certaines ont été publiées dans des revues ou des journaux (Le Matricule des anges, l’Ours polar, Sol’Air, l’Encrier renversé, Le ligueur etc.), dans des recueils collectifs (Zonaires éditions, Terre de brume, Luce Wilquin, éditions du Perron, Cercle de mer…) ou mises en ondes par la Pre-mière de la RTBF.
« Pastel noir » est son second recueil publié chez Zonaires éditions.

Pastel noir de Joël Hamm, 224 pages, 18 € (+ 5,50 € de frais de port)

ISBN : 979-10-94810-25-5  Parution le 29 février 2020

Découvrez un extrait de la première nouvelle du recueil lu par l’auteur.

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