Que la fête commence !

Couv Que la fête

 

 

 

Les mots : Jan les traque, Albert les recense, Fred et Lisa les vivent au fil de la plume d’un auteur désabusé.

Ils sont au cœur de ces trois nouvelles qui, si elles font la part belle à l’imaginaire, restent ancrées dans le quotidien, abordant avec humour l’éternel sujet des affres de la création.

Un écrivain, un peintre, deux héros de papier et un fonctionnaire trop zélé prennent vie entre les lignes de ces histoires extraordinaires qui n’attendent que vous pour que la fête commence !

 

Emmanuelle Cart-Tanneur lauréatenb

 

 

Emmanuelle Cart-Tanneur est Lyonnaise de naissance et de cœur, mais Parisienne, Avignonnaise ou Dijonnaise à l’envi, ou encore Santoméenne, Canarienne, Islandaise ou Capverdienne si ses pas l’y portent… Pas encore retraitée, et donc sans cesse à la recherche du temps qu’elle s’efforce de ne pas perdre, longtemps elle s’est couchée tard, mais cette période est révolue. Bibliomane comme certains de ses héros, elle rêve d’une machine, non à remonter le temps, mais à le ralentir…

 

Parution prévue le 15 juin 2016 – ISBN  979-10-94810-07-1

Collection Lapidaires, 44 pages. Prix : 5,30 € +1,42 € de frais de port

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2 comments

  1. Marie-Thérèse Jacquet dit :

    Je me suis régalée à lire les trois nouvelles d’ Emmanuelle Cart-Tanneur sous le titre « Que la fête commence ».
    Un talent bien rare, une thématique dans la ligne des œuvres fantastiques (le Nez) de Gogol .
    S’appuyant sur le cœur de l’écriture, les mots, l’auteure nous entraîne dans une rêverie
    réjouissante. Les mots sont plus vivants, changeants, facétieux que la plupart des personnages de fiction dont très peu nous étonnent encore.
    Une belle réussite à partager.
    Marie-Thérèse Jacquet, auteure

  2. Cathulu dit :

    J’accepte rarement des livres envoyés parles auteurs mais là j’ai fait uen exception pour Emmanuelle Cart-Tanneur qui a su trouver les mots pour me convaincre.
    Les mots, d’ailleurs ,sont au cœur des ces trois nouvelles. Que ce soit Jan, écrivain en mal d’inspiration qui les cherche en vain ; Albert qui les éradique ou les introduit au contraire au sein de la Matrice qui les recense; ou bien encore Fred et Lisa, personnages de papier qui tentent de les inspirer à Jan dans le texte qui clôt cet opus.
    La plume d’Emmanuelle Cart-Tanneur file avec aisance et nous transmet cet amour des mots dont on sent qu’il l’anime avec intensité.
    Un petit plaisir à (s’)offrir !

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