{"id":2450,"date":"2019-01-30T23:24:18","date_gmt":"2019-01-30T22:24:18","guid":{"rendered":"http:\/\/www.zonaires.com\/?page_id=2450"},"modified":"2022-10-07T09:46:26","modified_gmt":"2022-10-07T08:46:26","slug":"joel-hamm","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.zonaires.com\/?page_id=2450","title":{"rendered":"Jo\u00ebl Hamm"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-2427\" src=\"https:\/\/www.zonaires.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Joel-Hamm-Photo-148x210.jpg\" alt=\"\" width=\"148\" height=\"210\" \/><br \/>\nJo\u00ebl Hamm a \u00e9crit plus de cent cinquante nouvelles dont cer-taines ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es dans des revues ou des journaux (Le Matricule des anges, l\u2019Ours polar, Sol\u2019Air, l\u2019Encrier renvers\u00e9, Le ligueur etc.), dans des recueils collectifs (Zonaires \u00e9ditions, Terre de brume, Luce Wilquin, \u00e9ditions du Perron, Cercle de mer\u2026) ou mises en ondes par la Premi\u00e8re de la RTBF.<br \/>\n\u00ab <a href=\"https:\/\/www.zonaires.com\/?p=2398\">Ivresse de la chute<\/a> \u00bb est le premier recueil publi\u00e9 en son nom.<\/p>\n<p>\u00ab <a href=\"https:\/\/www.zonaires.com\/?p=2938\">Pastel noir<\/a>\u00a0\u00bb est son second recueil paru en f\u00e9vrier 2020<\/p>\n<p>\u00ab <a href=\"https:\/\/www.zonaires.com\/?p=4129\">Le r\u00e9veil du crabe-lune<\/a> \u00bb,\u00a0 roman paru en octobre 2022<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Un mot sur Jo\u00ebl Hamm :\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Il est le fils a\u00een\u00e9 d\u2019une immigr\u00e9e italienne d\u00e9prim\u00e9e et bavarde. Son p\u00e8re, un taiseux angoiss\u00e9 est fils putatif d\u2019un baron Fran\u00e7ais marchand de houblon. De parents prol\u00e9taires et m\u00e9ritants, fils indigne souvent, il est abandonn\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t \u00e0 lui m\u00eame. Perdu, il d\u00e9couvre les mots qui le sauvent des peines et des maux de l\u2019adolescence, s\u2019y plonge chaque jour comme dans un bain de jouvence. Les mots lus, les mots nus, crus, tus, t\u00eatus, les siens, ceux des autres, lui font du bien. Conteur prodigieux, il \u00e9gaye la banlieue o\u00f9 il vit de son verbe d\u00e9lur\u00e9. Puis son empire s\u2019effondre. Il fait la guerre, dans sa t\u00eate. Volontaire! Enseigne de vaisseau, d\u00e9cor\u00e9, bard\u00e9 de croix, bless\u00e9 gri\u00e8vement sur le front de l\u2019Amour, il \u00e9migre \u00e0 Paris, s\u2019assied tous les jours au caf\u00e9 des Arts, r\u00e9dige ses m\u00e9moires, enterre ses amis. Soudain lass\u00e9, il change de vie, de vis \u00e0 vis. Vit \u00e0 Marseille, visite Avignon, son palais Il voudrait y voir le pape et sa mule, th\u00e9orise la confusion des races, le m\u00e9lange des continents. Il d\u00e9crit les odeurs de la ville, sa douceur, son intensit\u00e9, ses propres attitudes magnifiques devant les remparts. Il se voit port\u00e9 par le vent mieux qu\u2019un \u00e9tendard Il irait aux quatre coins du monde s\u2019imprimer dans chaque t\u00eate d\u2019homme. Il vivrait un si\u00e8cle chaque fois. Au fond, il aurait aim\u00e9 se sentir chez lui un peu partout, y compris dans sa peau. Ivre de lumi\u00e8re m\u00e9diterran\u00e9enne et de vin du midi, il devient peintre, patouille les couleurs, la nuit dans son grenier. Le jour, il cuisine, s\u2019enivre d\u2019odeurs, bidouille les saveurs, les sauces, tripote la farine, le beurre, nourrit sa famille. Il oublie d\u2019\u00e9crire durant de nombreuses ann\u00e9es, s\u2019oublie lui m\u00eame avant de retrouver les mots. Les siens qui dorment au fond de sa valise. Il retrouve son chemin, donne enfin de ses nouvelles, \u00e9crit quand il peut, pour \u00eatre lu, cru, cuit, sal\u00e9, poivr\u00e9 et sucr\u00e9\u2026vivant, vraiment.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jo\u00ebl Hamm a \u00e9crit plus de cent cinquante nouvelles dont cer-taines ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es dans des revues ou des journaux (Le Matricule des anges, l\u2019Ours polar, Sol\u2019Air, l\u2019Encrier renvers\u00e9, Le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.zonaires.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2450"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.zonaires.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.zonaires.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.zonaires.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.zonaires.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2450"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.zonaires.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2450\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4167,"href":"https:\/\/www.zonaires.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2450\/revisions\/4167"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.zonaires.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2450"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}